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[MDD 1.0.4] S'il arrive que quelqu'un lise cette œuvre en la considérant comme une inspiration spirituelle, tout en se demandant si l'esprit qui l'a dictée est de haute ou de basse origine*( Cette remarque du Seigneur se rapporte au jugement d'un savant), qu'il sache qu'il est encore fort aveugle et que l'intelligence terrestre masque grandement la vision de son cœur.

[MDD 1.0.5] Celui dont la foi est vivante connaît Ma force, Ma bonté et Mon absolue sagesse, et doit se rendre compte que Je les détiens en éternelle abondance. Là où Je bâtis, l'ennemi n'a aucune chance, car Moi et Satan n'avons encore jamais conduit la charrue dans le même sillon ! Toutefois, l'intelligence du monde saturé d'égoïsme lui fait croire le contraire, parce qu'il est lui-même ténébreux et ne voit que ténèbres. Mais aux yeux de ceux qui sont éduqués et instruits par le Père, tout apparaît de façon différente, car tout est pur et lumineux pour celui qui est véritablement pur et éclairé.

[MDD 1.0.10] Si, dans un ouvrage où sont expliquées toutes les choses créées dès leur origine, - pour ainsi dire à travers des âges presque immémoriaux - où leur évolution matérielle et surtout spirituelle est exposée de façon suffisamment claire, et qu'il se trouve encore quelqu'un pour déplorer un manque de profondeur dans la vue du monde, vraiment ! dans tous les cieux, il ne trouvera pas de collyre pour le guérir de sa très regrettable myopie !

[MDD 1.1.6] Dis sans crainte aux danseurs et aux danseuses qu'ils sont tous menés par Satan. Car il les prend par les pieds et les entraîne dans un tournoiement effréné, afin que, saisis de vertige, ils ne puissent ni être debout, ni marcher, ni s'asseoir, ni dormir, ni se reposer, ni voir, ni entendre, ni écouter, ni sentir, ni goûter, ni éprouver quoi que ce soit. Car ils sont comme morts ; c'est pourquoi on ne peut ni les conseiller, ni les aider. Et voudraient-ils encore se tourner vers Moi, il leur semblerait qu'une force les saisit par les pieds pour les faire virevolter à toute vitesse. Regarderaient-ils vers le ciel, ils n'apercevraient pas le soleil, mais seulement une raie claire qui les frapperait de cécité, afin que leurs yeux se ferment et qu'ils ne puissent plus rien voir du tout.

[MDD 1.1.7] Celui dont l’œil physique est aveugle porte en lui une vision de l'esprit qui est encore ouverte ; mais celui qui est frappé de cécité en esprit restera aveugle éternellement.

[MDD 1.2.1] Tu es le Lot de Sodome ; mais veille à ne pas étouffer dans la luxure, afin que l'héritage de la prostituée ne devienne pas ta part ; car tu es pire que tous ceux qui t'ont précédé et te suivront. En ta qualité d'être humain, tu es complètement pris dans les désirs de la chair, et en tant qu'esprit, tu es tout à fait libre, car tes yeux et tes oreilles sont ouverts. Tu enduis ton corps avec des excréments, alors que des torrents de lumière sont déversés sur ton esprit ; ton corps mange avec les porcs, alors que ton esprit est entouré de milliers d'anges. Tu as rempli ton cœur terrestre de fumier et de matières fécales, et J'ai érigé pour Moi une demeure dans le cœur de ton esprit. Tu t'entretiens avec des prostituées, pendant que Je te parle comme un frère à un autre ; tu empestes comme un bourbier, et ton esprit respire le parfum des cieux les plus hauts ; tu es un monstre, et la lumière de ton œil éclipse celle des soleils. Par conséquent, purifie ta chair et deviens un avec Moi, afin que Je devienne un avec toi !

[MDD 1.2.8] Je suis au monde un bien petit personnage que l'on ne tient pas en grande estime. Les savants me regardent à peine du haut de leur grandeur et M'accordent tout juste le nom d'honnête homme, ceci uniquement par nécessité. Quelques-uns M'ont déjà radicalement mis à la porte : pour eux, Je n'existe plus du tout. D'autres veulent bien M'attribuer quelque divinité, toutefois seulement pour un court laps de temps ; car, très vite, ils se tournent vers les sages de ce monde qui, eux, sont compétents en la matière... Je suis alors immédiatement accusé d'infamie et relégué tout au plus dans la catégorie d'un Dieu pour veilles femmes. Je ne sers que de sceau officiel public et d'enveloppe intérieure de genre divin pour masquer leurs noires insanités et leur folle bêtise. Toutefois, quelques-uns veulent bien Me concéder Ma divinité ; en revanche, il faut que Je les laisse faire tout ce qu'ils veulent pour servir leurs avantages, et le pire de tout : Je dois être un véritable monstre ! Il ne M'est permis d'avoir amour et miséricorde qu'aussi longtemps que cela leur est agréable ; ensuite, Je dois devenir plus inexorable qu'une pierre et Me laisser transformer en un tyran des plus infâme ! Je dois passer d'un siège de tribunal à l'autre et prononcer sans relâche des jugements de condamnation. Mon amour ne doit être que temporaire, mais Ma tyrannie éternellement liée à la fonction d'un juge des plus sévère ! - Ô les fous monstrueux ! Ma patience illimitée, Ma douceur, Mon humilité et Mon éternel amour envers Mes créatures sont évidemment déplacés dans leurs cupides affaires. Mais bientôt ils vont devoir répondre de leurs actes ! Car leurs comptes sont ouverts devant Moi : leur mesure est quasiment comble, et ils vont obtenir leur juste salaire.

[MDD 1.2.9] Quant à ceux qui ne savent pas comment Je suis, ni qui Je suis, il serait préférable qu'ils ignorent tout de Moi ; car Je pourrais encore les rendre vivants de l'autre côté, dans le royaume des esprits ; mais ici, ils Me rendent toute aide impossible, car, en M'anéantissant, ils tuent toute Vie en eux et se donnent ainsi la mort, tels des ceps séparés de la vigne.

[MDD 1.2.10] Mais Je vous le dis : Je suis le Dieu unique et éternel dans Ma nature trinitaire, en tant que Père selon Ma divinité, Fils selon ce qu'il y a de parfaitement humain en Moi, et Esprit selon toute Vie, toute activité et toute connaissance. Je suis l'amour et la sagesse mêmes de toute éternité. Jamais Je n'ai reçu quoi que ce soit de qui que ce soit. Tout ce qui existe vient de Moi et celui qui possède la moindre chose l'a obtenue de Moi. Comment pourrais-Je être un tyran et un porteur de jugement de condamnation ? ! O insensés que vous êtes ! Je vous aime, et vous Me méprisez. Je suis votre Père, et vous faites de Moi un bourreau. Là où Je bénis, vous maudissez. Ce que Je construis, vous le détruisez. Ce que J'élève, vous le rabaissez. Là où Je sème, vous noyez tout sous des flots meurtriers. En tout et partout, vous êtes contre Moi. Serais-je comme vous dites que Je suis : en vérité, Je vous le dis, la terre n'existerait plus depuis longtemps, oui, elle n'aurait même jamais été créée ! Mais parce que Je suis comme Je suis, tout existe encore ainsi que cela était et sera éternellement. Vous aussi vous serez comme vous voulez être, sans que Je vous condamne, - car vous serez ce que vous aurez fait de vous-mêmes. Mais ceux qui Me prennent tel que Je suis et M'aiment autant que Je les aime, c'est Moi qui ferai ce qu'ils veulent, afin que leur liberté et leur joie soient éternellement parfaites.

[MDD 1.3.2] Tu me demandes s'il y a bien partout des êtres humains comme ici, sur la terre que tu habites, et Je te dis ; oui, il y a partout des êtres humains, lesquels proviennent de Mes entrailles et Me reconnaissent selon la nature de Mes entrailles ; qui proviennent de Mes mains et Me reconnaissent à Mes mains ; qui proviennent de Mes pieds et Me reconnaissent à Mes pieds ; qui proviennent de Ma tête et Me reconnaissent à Ma tête ; qui proviennent de Mes cheveux et Me reconnaissent à Mes cheveux ; qui proviennent de Mes reins et Me reconnaissent à Mes reins ; qui proviennent de chaque partie de Mon corps et Me reconnaissent selon ces parties. Leur vie et leur félicité correspondent à la partie dont ils proviennent ; ils sont tous Mes créatures, et Je les aime, car Je suis tout Amour et suis partout l'Amour même.

[MDD 1.3.12] Vois, Je veux te les nommer par leur nom : (c'est-à-dire tes amis et frères) H1LV1TSSAASS*. Donne-leur à tous Mon message paternel et, s'ils le veulent, les portes du Ciel leur seront immédiatement ouvertes, ces portes qui sont les yeux de leur esprit. Aujourd'hui même, Je veux habiter dans leur cœur. Il n'y a plus qu'une seule chose qu'ils doivent encore faire avec persévérance, à savoir : laver leur chair de toute souillure avec l'eau du puits d'eau vive. Qu'ils prennent ensuite une baguette à moitié noire et à moitié blanche et la brisent en deux, qu'ils jettent alors la partie noire sous les pieds du monde et gardent la blanche pour eux, en signe qu'ils ont rompu pour toujours avec le monde et avec leur chair.

[MDD 1.3.14] Dis-leur encore qu'ils ne doivent pas se laisser perturber par l'Eglise. Car chaque repas que J'honore, Je le purifie en esprit et en vérité, afin que celui qui veut le consommer puisse le faire sans crainte. Ce que je donne à Mes enfants est pur et ne sera pas profané par la forme extérieure, puisque Je l'ai béni. Je bénirai le temple, et le lieu où ils se rencontreront sera sanctifié ; car Moi, leur Père très saint, Je serai parmi eux, et on ne touchera pas à un seul de leurs cheveux.

[MDD 1.3.17] Il faut encore que tu dises librement si Je t'ai jamais forcé de faire quoi que ce soit à un moment donné, ou s'il n'a pas toujours été ta volonté de t'adresser à Moi pour Me demander ceci ou cela, et si Je te suis resté redevable d'une quelconque réponse ! M'as-tu questionné depuis les enfers, Je t'ai répondu ; étais-tu sur la terre, Je t'ai parlé ; te trouvais-tu dans les cieux, tu as eu ta réponse. Jour et nuit, Mon oreille est constamment tournée vers toi. Lorsque tu écris, tu le fais comme cela te plaît, et cela Me convient toujours parfaitement ; tu peux le faire aussi longtemps que tu le veux, à la mesure que tu choisis, et vois, cela Me convient tout aussi bien. C'est pourquoi, dis-leur qu'ils peuvent vraiment venir à Moi quand ils le veulent : Je les écouterai et ils seront reçus.

[MDD 1.3.20] Mais malheur à ceux qui méconnaissent et interprètent de travers Mes corrections paternelles ! Je le répète : malheur à eux ! Ceux-là, le Père les repoussera et ils auront alors affaire à un Dieu éternellement inexorable. C'est à toi que Je dis cela, mauvais et paresseux serviteur. Amen. Moi, Jéhovah, amen.

[MDD 1.4.2] Car, vois-tu, si vous voulez la rémission de vos péchés, elle vous sera accordée, à condition que vous fassiez vraiment pénitence à travers Jésus, Lequel est Ma Parole vivante et l'Amour en Moi. Et les portes du Ciel se tiennent ouvertes pour vous ; si vous voulez, vous pouvez y entrer et contempler la face de votre Père très saint que je suis Moi-même, Jéhovah, le Dieu éternel.

[MDD 1.4.11] Et c'est cela qui est la béatitude, ou le royaume de Dieu en vous, ou encore l'Eglise sur terre, hors de laquelle il n'y a pas de salut, et la Vie éternelle ne peut s'obtenir que dans cette Eglise.

[MDD 1.5.8] Mais tous les êtres n'étaient pas encore vivants ; ils ne ressentaient ni ne voyaient quoi que ce soit, car ils étaient encore des formes fixes, à l'exception de l'Amour dans la Divinité.

[MDD 1.5.9] L'Amour fut pris de pitié ; Il S'agita, et cette agitation s'éleva jusque dans la Divinité. Et Celle-ci donna Ses captifs à l'Amour, et l'Amour pénétra tout. Vois : alors les formes devinrent vivantes, se regardèrent avec étonnement, se réchauffèrent aux torrents de flammes de l'Amour divin, et reçurent de ce fait un mouvement et une activité autonomes ! Mais elles ne se reconnaissaient pas encore.

[MDD 1.5.27] A présent, vois, et lève les yeux, et tu comprendras le prodige de l'Amour éternel ! Tu contemples depuis toujours l'éclat du soleil, la lumière de la lune et la lueur faible et tremblotante des étoiles dans leurs positions les plus diverses que vous nommez constellations. Tu connais aussi les formations les plus hétérogènes des trois règnes de la terre ; mais jusqu'à présent, personne n'a encore sondé et vraiment compris la nature et l'origine de la lumière du soleil et de la lune, de celles des étoiles et de leur scintillement, de leurs constellations les plus diverses et de toutes les formations de la terre.

[MDD 1.5.29] Vois maintenant : lorsque tous les soleils, avec leurs terres, furent créés par la puissante compassion de l'Amour du Dieu éternel et infini, ils n'avaient encore ni éclat, ni luminosité, ni lueur, ni scintillement ; car une nuit opaque régnait sur les soleils, les terres et les lunes. Alors, du centre des soleils, l'Amour éternel fit descendre une petite étincelle de Sa grâce, et cette étincelle illumina les masses ténébreuses plus rapidement qu'un immense éclair. Vois : les soleils éclairèrent les terres avec grand éclat, comme ils le font encore à l'heure actuelle et le feront, aussi longtemps que l'étincelle de grâce ne leur sera pas ôtée.

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